Bistro Libertés
Bistro Libertés - UE vs Russie : André Bercoff pulvérise la bien-pensance
André Bercoff, Greg Tabibian (j'suis pas content), Remy Watremez (Juste Milieu), Didier Maïsto et Alexis Poulin : les grandes stars du stream sont sur le plateau de "Bistro Libertés". Eric Morillot a retenu deux sujets brûlants et sulfureux.
1) L'Union européenne au bord de l'implosion ?
Auto-sanctions, divergences politiques, crise énergétique : la guerre en Ukraine, crise terminale de l'Union et de l'idée européenne ou nouvelle étape d'une Europe n'avançant qu'en surmontant les crises ?
2) Vladimir Poutine face aux valeurs de l'Occident ?
Un renversement total de perspective entre un Occident perçu comme décadent et qualifié d'Empire du mensonge et une Russie accusée d'être anti-libérale, conservatrice, voire réactionnaire.
"Bistro Libertés" est soutenu par "Terre de France" qui reverse ses bénéfices à des agriculteurs en difficulté, des familles de militaires et des écoles rurales.
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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