Les Conversations

Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Jean-Marc Berlière - 2ème guerre mondiale : comment la gauche a imposé ses mensonges

Publiée le 07/01/2024

C’est en recomposant l’Histoire à coup de mensonges que la gauche a remporté sa plus décisive victoire intellectuelle, sur laquelle s'est imposée son hégémonie politique et morale. C’est particulièrement vrai de la Seconde guerre mondiale, qu’il s’agisse des fondements progressistes de l’antisémitisme nazi (et du nazisme lui-même, honteusement situé "à droite"), ou de la véritable histoire de l’Occupation et de Vichy, sur laquelle la doxa de gauche est une collection de mensonges. Les historiens officiels, même quand ils savent la vérité, se taisent. Il fallut attendre un professeur des universités aguerri, spécialiste reconnu de l’histoire de la police française, Jean-Marc Berlière, pour prendre au sérieux son métier, plonger des années durant dans les archives de la période et, préférant le service de la vérité à celui de sa carrière, écrire un livre aussi charpenté que stupéfiant - au point que, bien qu’il soit d’une sensibilité de gauche, son livre est boycotté par la critique… et par la plupart des libraires. Il serait pourtant capital qu’un certain nombre de Français lisent le résultat de ses recherches - ou qu’ils écoutent pour commencer cette riche et surprenante conversation.

Les Conversations de P-M Coûteaux n°79 (1ère partie) - Christian Combaz, complotiste ou prescient ?

Publiée le 08/03/2026

Nul ne sait où il vit (ce serait, parait-il, dans un village à la fois reculé et très avancé du Sud-Ouest...), mais tout le monde connait Campagnol, alias Christian Combaz. Mais le connaît-on en toutes ses facettes ? Jeune provincial monté tôt à Paris, dont il a tôt fait de devenir, dans les années 70, une coqueluche littéraire (son "Eloge de l’âge" connait un tel succès qu’il accède immédiatement à la célébrité), il fut longtemps chroniqueur au Figaro comme au Figaro-Magazine ; mais, peu à peu, la liberté de son style comme de ses idées, tranquillement nationales, le rend suspect, comme sont suspectes certaines de ses intuitions ou prédictions, d’autant plus que, bien souvent, elles s’avèrent exactes. Grand voyageur, il se prend d’affection pour Budapest (qui donnera son fameux "Roman de Budapest"), comme de l’Europe de l’Est en général, puis dirige pour le ministère des Affaires étrangères des instituts culturel français, à Milan ou Saragosse. Les années passant, il sent la civilisation française fléchir année après année, lentement submergée par la colonisation du méli-mélo états-unien. Par la plume et par la voix (il faut impérativement le suivre sur ses "réseaux sociaux"), il la pourfend avec une constance qui a davantage nui à sa carrière qu’à sa lucidité, et à sa formidable liberté.