Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n°59 - Valérie Gans, le secret pour tuer le wokisme
Valérie Gans, journaliste à Madame Figaro et romancière à succès, vient de lancer rien moins qu’une maison d’édition "Une Autre Voix" qui a trouvé le secret pour déjouer toutes les censures. Souriant toujours et riant souvent, elle débusque les aberrations du wokisme dans tous ses recoins. En effet, des esprits légers attendent de l’élection du nouveau président des Etats-Unis un recul de l’étau "wokiste" dans lequel s'enferme la vie à la fois publique et privée de bien de nos compatriotes. C’est oublier un peu vite que "l’esprit woke" n’est que le résultat de la radicalisation, jusqu’à l’absurde, de l’individualisme et du l’anticatholicisme forcenés qui sont au cœur de cette philosophie des Lumières qu’une certaine France partage depuis longtemps avec "Le Nouveau Monde" : la réhabilitation de notre civilisation millénaire et de ses piliers, à commencer par la famille, n’a pas besoin de "l’Amérique" ; elle ne se fera qu’en trouvant en nous-mêmes les raisons de redevenir chacun ce que nous sommes. Heureusement la réaction s’amorce, notamment grâce au courage de femmes qui s’insurgent contre les délires féministes, telle l’étonnante Valérie Gans, femme courageuse et décidée d’origine franco-suisse dont le parcours est riche de rebondissements. On suit, captivés, les aventures de la pauvre "mitou" qui ne sait plus si son accusation repose sur une réalité ou un fantasme, ou ce père de famille qui tente une "transition de genre" ravageuse. Inventive, pénétrante, enthousiasmante, Valérie Gans se fait plus profonde encore quand elle nous interpelle : voulons-nous nous suicider ?
Les Conversations de P-M Coûteaux n° 80 - Christian Combaz, un prophète très français (2ème partie)
C’est une grande chance de connaitre Christian Combaz depuis des décennies, et je ne renonce pas à converser ici avec lui comme nous l’avons toujours fait. Si j’ai souhaité que les commentaires soient désactivés, c’est que, cette fois comme toujours, je n’ai guère envie de rompre le charme, même si je comprends que ceux qui attendent à toutes forces une sorte "d’interviou" sur le mode moderne soient déçus, comme serait sans doute déçu, et d’aventure hargneux, le client d’un salon de thé qui exigerait bière et choucroute, alors qu’il n’a qu’un thé, et quelques parfums de théière. Une conversation entre deux vieux amis n’a-t-elle pas aussi son charme - et, peut-être son utilité, si l’on veut bien dépasser ce que les échanges télévisés dûment préparés et balisés peuvent avoir parfois d’artificiel ? Ici nous réunit une fois de plus, de plein pied, le grand souci que nous avons partagé de longue date sur la France en butte à la colonisation culturelle "atlantique" que cet écrivain de bonne race a affrontée toute sa vie, sans jamais renoncer à rendre la France libre. De cette liberté profonde, l’ami Combaz garde les mannes et, même, en aperçoit les voies de renouveau - pas toujours rationnelles, mais d’autant plus réjouissantes que, je l’ai vérifié maintes fois, il a souvent raison avant tout le monde. On peut être français, de la glorieuse tendance franchouillarde, et être prophétique : ne boudons donc pas notre plaisir !
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