Les Conversations

Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n°59 - Valérie Gans, le secret pour tuer le wokisme

Publiée le 23/02/2025

Valérie Gans, journaliste à Madame Figaro et romancière à succès, vient de lancer rien moins qu’une maison d’édition "Une Autre Voix" qui a trouvé le secret pour déjouer toutes les censures. Souriant toujours et riant souvent, elle débusque les aberrations du wokisme dans tous ses recoins. En effet, des esprits légers attendent de l’élection du nouveau président des Etats-Unis un recul de l’étau "wokiste" dans lequel s'enferme la vie à la fois publique et privée de bien de nos compatriotes. C’est oublier un peu vite que "l’esprit woke" n’est que le résultat de la radicalisation, jusqu’à l’absurde, de l’individualisme et du l’anticatholicisme forcenés qui sont au cœur de cette philosophie des Lumières qu’une certaine France partage depuis longtemps avec "Le Nouveau Monde" : la réhabilitation de notre civilisation millénaire et de ses piliers, à commencer par la famille, n’a pas besoin de "l’Amérique" ; elle ne se fera qu’en trouvant en nous-mêmes les raisons de redevenir chacun ce que nous sommes. Heureusement la réaction s’amorce, notamment grâce au courage de femmes qui s’insurgent contre les délires féministes, telle l’étonnante Valérie Gans, femme courageuse et décidée d’origine franco-suisse dont le parcours est riche de rebondissements. On suit, captivés, les aventures de la pauvre "mitou" qui ne sait plus si son accusation repose sur une réalité ou un fantasme, ou ce père de famille qui tente une "transition de genre" ravageuse. Inventive, pénétrante, enthousiasmante, Valérie Gans se fait plus profonde encore quand elle nous interpelle : voulons-nous nous suicider ?

Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Lorrain de Saint Affrique : Au cœur du clan Le Pen (2ème partie)

Publiée le 12/07/2026

Dans une première Conversation, nous avons suivi la jeunesse, dans une grande famille du Sud-Ouest, et les premiers pas à Paris de Lorrain de Saint Affrique dans sa carrière de "communicant" - tout en étant un bel afficionados des nuits parisiennes. D’abord collaborateur du président Giscard d’Estaing à l’Elysée, le hasard lui fait croiser par deux fois la route de Jean-Marie Le Pen : un jour, c’est le coup de foudre. Il mettra tout son talent, sa plume, son imagination et sa connaissance des milieux parisiens au service du président du Front National, dont on observe à travers lui la personnalité, passablement baroque et bien plus complexe qu’on ne le dit : voici raconté l’épisode du "détail", les progrès de l'organisation territoriale du Front National, (à travers notamment son expérience de premier secrétaire de la fédération FN du Gard), et bien des sinuosités de l’état-major qui, à Paris, entoure le "Menhir" - il relate ici l’épisode du groupe parlementaire dont il est un pilier, puis les crises qui conduiront à la sécession préparée de longue main, de Bruno Maigret - dont, tirant très vite la sonnette d’alarme devant un chef aveugle, il paiera le prix. Après une "traversée du désert" au cours de laquelle, notamment, son entregent permet la constitution de liste Pasqua-Villiers, en 1999, il retrouvera le mythique JMLP en butte à la politique de dédiabolisation de celle dont il fit son héritière politique, Marine Le Pen, avant de l’accompagner dans ses dernières années de mandat européen, notamment pour contribuer au succès de ses Mémoires, en 2018 et 2019, puis de son "Journal de bord", restant jusqu’au bout près de lui, avec une fidélité et un désintéressement qui forcent l’admiration. Ce n’est pas sans fierté qu’il peut dire que Jean-Marie Le Pen n’a pris sa retraite qu’à 91 ans, comme député européen, mais aussi comme grande voix de la politique française, grâce à lui jusqu’à sa mort. Un grand coup de chapeau à l'admirable chevalier !