Zooms
Zoom - Olivia Maurel : Une seule solution, l’abolition universelle de la GPA
"Où es-tu, maman ?", c’est le titre du livre-témoignage poignant écrit par Olivia Maurel, mère de trois enfants, née par GPA. Avec beaucoup de sincérité et d’engagement, celle qui est devenue la porte-parole de la Déclaration internationale de Casablanca explique : "Mon unique motivation réside dans le bien-être des enfants et des femmes impliquées dans la GPA. Mon expérience m’a permis de comprendre que la GPA soulève de profondes questions éthiques qui dépassent les clivages politiques, philosophiques, religieux ou culturels. Elle nous interpelle sur notre conception de la dignité et des droits humains. Il faut accepter de voir la GPA pour ce qu’elle est : la chosification du corps des femmes, la privation de liberté des mères porteuses et la falsification de leur consentement. C’est aussi des grossesses à risque, l’achat d’un enfant par contrat, transformant celui-ci en un objet de consommation, alors même que cela est interdit par nos lois et les conventions internationales".
Dans cet entretien, Olivia Maurel se garde bien de juger les parents ou de faire le procès de leur choix d’avoir recours à la GPA. Elle pointe du doigt les pays et les gouvernements qui laissent ce marché mondial proliférer et croître de manière exponentielle, sans en étudier les répercussions sur les femmes et les enfants. Parce que la GPA est son histoire personnelle, Olivia Maurel peut affirmer haut et fort : "Il n’existe qu’une seule solution à la GPA : son abolition universelle".
Zoom – Eric Mauvoisin-Delavaud : La Vendée, fer de lance du redressement national
Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Mauvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu. Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs", un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir.
Depuis plusieurs décennies, Eric Mauvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs. Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson.
Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.
Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts.
Sur TVLibertés, Eric Mauvoisin-Delavaud revient sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.
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