Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Alain Juillet - Un patron du renseignement se met à table
Alain Juillet a consacré sa vie au service de l’Etat. Un Etat pourtant qui ne lui pardonnera pas ses prises de positions sur la Russie. C’est donc un homme courageux que nous avons ce soir.
Il a étudié puis enseigné dans les plus prestigieuses grandes écoles. Mais ce n’est pas un pur esprit : il a été cinq ans officier au sein des commandos du service Action du contre-espionnage français.
Universitaire, espionnage, défense nationale, cela suffit pour remplir la vie d’un homme accompli… et bien non, pas pour lui. Il a aussi donné son énergie pour redresser des entreprises en grandes difficultés comme Suchard ou Bongrain dont dépendent 22 000 producteurs.
Après un tour de l’actualité (Russie, Israël), ce "Bistro Libertés" s’attaque à deux sujets brûlants :
1) Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Guyane : la France est-elle en train de perdre pied dans ses Outre-mer ?
Que faut-il penser des accusations d’ingérence étrangère ? Comment rétablir l’ordre républicain ? Quelle politique pour nos Outre-mer ?
2) Affaire Mohamed Amra : preuve de la faillite de l’État ?
La France est-elle devenue un eldorado pour le grand banditisme ? Comment rétablir l’autorité de l’Etat ?
"Sacré Cœur" : le film qui terrasse la censure ! Bistro Libertés (Rediffusion)
Retrouvez le dernier Bistro Libertés de l'année. Pour cet épisode, Éric Morillot a invité le couple de réalisateurs du film "Sacré Cœur : son règne n’a pas de fin", dont la campagne publicitaire a été censurée par la RATP et la SNCF.
Toute la gauche wokiste est vent debout contre ce film dénoncé comme "prosélyte", qui porte sur les apparitions de Jésus à sainte Marguerite-Marie Alacoque, il y a 350 ans. Il s'ensuit une déprogrammation du film dans certaines salles. Cela n’empêche pas le film de franchir en un mois la barre des 500 000 téléspectateurs.
Lui est l’ancien chanteur du "boys band" Alliage. Avec des ventes qui dépassent à chaque fois les 500 000 unités, le groupe connaît le succès de 1997 à 1999. Puis arrive son "bug" de l’an 2000 avec un passage du statut de star à celui d’ange déchu avec à la clé la dépendance à l’alcool, la dépression et la misère. Un tournant tout relatif puisqu’il se convertit en 2000 dans l’église sainte Rita de Nice. Il est vrai que sainte Rita est la patronne des causes désespérées.
Six ans plus tard, Robert Hossein lui confie le rôle de Jésus dans "Ben Hur", puis celui de Jean-Paul II dans "N’ayez pas peur". Au même moment, Sabrina se remet d’une rupture amoureuse très difficile. Ils ont un coup de foudre et se marient dans la vie privée mais aussi dans le travail puisqu’ils fondent une société de production et réalisent des films documentaires pour KTO.
Avec Frigide Barjot, Charbel Lakis et Béatrice Rosen, ils évoquent la cathophobie en Europe.
Chaque année, la même scène se répète : crèches de Noël interdites, menaces islamistes et pressions wokistes… Dans une France culturellement catholique, les chrétiens se retrouvent de plus en plus ciblés, placés au cœur des tensions, jusqu’à devenir un marqueur idéologique que certains veulent effacer. Au même moment, le film "Sacré Cœur" explose les compteurs !
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