Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Caroline Galactéros - Ukraine : qui fait de la propagande ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Caroline Galactéros, géopolitologue de renom au CV impressionnant. Docteur en sciences politiques, elle a enseigné la gestion et la négociation de crise, les relations internationales contemporaines, la stratégie et l’éthique du conflit à HEC, à l’ENS et à l’École de Guerre notamment. Elle a été colonel dans la réserve opérationnelle des armées de 2004 à 2022. Cette ancienne des services du premier ministre à fait parler d’elle pour son courage et sa lucidité dans ses analyses sur la guerre en Ukraine.
Au programme de cet épisode :
1) Qui fait de la propagande sur le conflit ukrainien ?
Face à la propagande de guerre, comment s’y retrouver ? La vérité est-elle une valeur en temps de guerre ? Peut-on comparer la propagande de l’OTAN, de l’UE et des médias mainstream à celle de la Russie ?
2) Est-ce la fin de l’hégémonie des Etats-Unis ?
L’empire américain est-il à l’agonie ? Comment compte-t-il survivre à lui-même ? La guerre est-elle la seule échappatoire au déclin ? Qui fait de la propagande sur le conflit ukrainien ? Est-ce la fin de l’hégémonie américaine ?
Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés
Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.
Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.
Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?
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