Bistro Libertés

Bistro Libertés : Marion Maréchal, une voix de résistance

Publiée le 25/06/2021
Pour ce nouveau numéro de Bistro Libertés, Martial Bild reçoit la directrice de l’ISSEP, l’Institut de Sciences sociales, économiques et politique, Marion Maréchal. L’ancien député du Vaucluse, confrontée aux sociétaires de l’émission (Marie Pinsard, Alice Cordier de l’association Nemesis, Francis Bergeron de Présent et Pierre Gentillet) tire les premiers enseignements du premier tour des élections régionales. Elle évoque avec un regard vif et complet des thèmes majeurs comme la culture « woke », l’enseignement, l’insécurité, l’immigration, l’Union Européenne. A travers la rubrique Confessions , on cerne encore mieux la personnalité de les centres d’intérêt de cette femme entrepreneur qui n’a pas fini de faire parler d’elle.

Rapport Alloncle : L'audiovisuel public dynamité ? - Florian Philippot dans Bistro Libertés

Publiée le 29/04/2026

1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? Ou assistera-t-on, une fois encore, à un enterrement discret d’un dossier explosif ? Dans un contexte de déficits records et de tensions budgétaires, la question devient centrale : l’exécutif aura-t-il le courage politique de s’attaquer à un système financé par les contribuables mais accusé de ne plus refléter la diversité du pays ? Ce rapport peut-il marquer un véritable tournant… ou confirmer l’impuissance du pouvoir ?
2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?