Les Conversations

Exclusif ! Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Eric Zemmour

Publiée le 28/10/2021
Voici une nouvelle formule des "Conversations de Paul-Marie Coûteaux" ; vous avez été nombreux à suivre cette série qui, depuis sa création en 2017, se veut en rupture avec les interviews ordinaires, aussi bien par leur ton personnel, voire intime, que par leur rythme. Ces conversations vous ont conduit chez des personnalités de premier plan, le plus souvent à leur domicile, pour de longs dialogues répartis en cinq ou six émissions d’une trentaine de minutes chacune. En novembre, s’achèvera la diffusion des rencontres enregistrées l’été dernier chez Bernard Lugan. Voici d'ores et déjà une nouvelle série, composée d’émissions plus courtes, limitées à une ou deux émissions avec une même personnalité, ce qui devra nous permettre, en cette période très politique, d’accélérer le rythme, tout en gardant leur ton habituel, toujours très personnel. Nous commençons ce soir avec Eric Zemmour, que Paul-Marie Coûteaux a interrogé dans les studios de TVLibertés.

Les Conversations de P-M Coûteaux n°79 (1ère partie) - Christian Combaz, complotiste ou prescient ?

Publiée le 08/03/2026

Nul ne sait où il vit (ce serait, parait-il, dans un village à la fois reculé et très avancé du Sud-Ouest...), mais tout le monde connait Campagnol, alias Christian Combaz. Mais le connaît-on en toutes ses facettes ? Jeune provincial monté tôt à Paris, dont il a tôt fait de devenir, dans les années 70, une coqueluche littéraire (son "Eloge de l’âge" connait un tel succès qu’il accède immédiatement à la célébrité), il fut longtemps chroniqueur au Figaro comme au Figaro-Magazine ; mais, peu à peu, la liberté de son style comme de ses idées, tranquillement nationales, le rend suspect, comme sont suspectes certaines de ses intuitions ou prédictions, d’autant plus que, bien souvent, elles s’avèrent exactes. Grand voyageur, il se prend d’affection pour Budapest (qui donnera son fameux "Roman de Budapest"), comme de l’Europe de l’Est en général, puis dirige pour le ministère des Affaires étrangères des instituts culturel français, à Milan ou Saragosse. Les années passant, il sent la civilisation française fléchir année après année, lentement submergée par la colonisation du méli-mélo états-unien. Par la plume et par la voix (il faut impérativement le suivre sur ses "réseaux sociaux"), il la pourfend avec une constance qui a davantage nui à sa carrière qu’à sa lucidité, et à sa formidable liberté.