Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n°32 avec François Asselineau - Justification de l’intransigeance en politique (partie 4/4)
Intransigeant avec la machinerie de Bruxelles, intransigeant avec l’Empire , intransigeant quant à ses alliances politiques, François Asselineau passe souvent pour trop rugueux, et trop solitaire pour parvenir au pouvoir suprême. C’est pourtant à juste titre qu’il fait valoir l’exemple de celui qui reste son maître, le Général de Gaulle, et qui allait répétant : « viser haut et se tenir droit : il n’y a pas d’autre chemin ». Après l’expérience malheureuse avec Charles Pasqua, qu’il relata dans la précédente conversation, après les accommodements que préconisait le RIF, après les sinuosités d’une droite dite nationale qui s’en tient trop ,souvent à l’a-peu-près, quand elle ne cède pas à la paresse intellectuelle, François Asselineau a appris la nécessité d’une certaine intransigeance. En tous sujets, sur la question européenne, sur les rapports avec « l’allié américain », sur ce qu’il appelle « le marigot souverainiste », le président de l’Union de Peuple Français (UPR) n’entend pas composer, allant droit à ce qu’il estime être la vérité. Malgré les représentations de son interlocuteur, il n’entend pas se perdre dans la recherche d' alliances, suspectes d’équivoque et finalement d’impuissance - sur cette « impuissance, les dernières minutes réservent encore quelques surprises.
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux - Le secret des États-Unis selon Jacques Cheminade (1/2)
On connait Jacques Cheminade pour ses trois candidatures à l’élection présidentielle, à l’occasion desquelles il put développer une critique trop rarement entendue du système financier international. Bien que celui-ci ait de multiples effets, souvent graves, sur notre système politiques et sur nos vies, il ne fut guère entendu; et pourtant ! Né d’une famille auvergnate qui émigra en Argentine, très tôt passionné par les « humanités » et la vie intellectuelle, diplôme d’HEC et ancien élève de l’ENA, cet esprit indépendant, stimulé par une insatiable curiosité ( nous le suivons ici commentant des pierres préhistoriques qu’il s’amuse à collecter…), doté d’une prodigieuse culture littéraire et philosophique, n’est pas seulement l’idéaliste qu’il paraît être : optimiste de tempérament, au point d’espérer qu’existe encore une bonne Amérique, il n’en jette pas moins un regard aussi sévère que documenté sur les errances de ce que l’on n’appelle plus que par facilité « L’Occident » . Dans cette première conversation, nous suivons la première partie de sa déjà longue vie, jusqu’à la rencontre aux Etats-Unis avec un certain Lyndon LaRouche, qui va décider de son engagement politique - rien moins qu’original…
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