Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n°78 avec Hervé Juvin (2ème partie) - "Qui mourra en premier : l’Occident ou le corps des occidentaux ?"
Attention, le contenu de cette émission est explosif. Voici l’une des Conversations les plus profondes depuis les origines de notre série voici bientôt dix ans.
Dans une première rencontre ("Mesurons-nous le basculement du monde ?"), Hervé Juvin a dévoilé le premier de ses moteurs intimes : un immense appétit du monde, qui l’a conduit à découvrir, aussi profondément qu’il est possible ("par la peau", dit-il), un grand nombre de pays - au point d’en conseiller quelquefois les élites politiques, ou commerciales, voire les gouvernements. Nous découvrons ici son itinéraire intellectuel : ses ouvrages publiés chez Gaillard avec la complicité constante de Pierre Nora et Marcel Gauchet, son passage au Parlement européen (Groupe RN), les axes majeurs de son mouvement politique, les "Localistes", d’une grande actualité en cette période d’élections municipales, pour en arriver à ce que sont à ses yeux les grandes questions du jour, toutes d’ordre écologique : la désertification de la France, le progressif empoisonnement des sols, la fin de l’agriculture artisanale qui fit l’humus de l’agriculture (et même de la culture française en son sens le plus large), la prise du pouvoir dans notre alimentation des consortiums allemands et états-uniens de l’agro-chimie, les atteintes au corps humain qui deviennent peu à peu irréversibles quand le corps de l’homme moderne, abandonné aux saccages de la restauration rapide devenue empoisonnement rapide, est littéralement gangrené par la chimie. Écoutons Juvin : l’avenir de l’Occidental est l’obésité, le diabète généralisé, l’infertilité et la dépopulation, les cancers précoces, les maladies dégénératives etc. Ecoutons aussi la réponse de cet ancien élu RN quand je lui pose cette question : que pense Marine Le Pen de tout cela ? Succulent… En revanche, quelles perspectives politiques s’ouvrent aux authentiques Conservateurs tels qu’a entrepris de les réunir le "Nouveau Conservateur" !
Il est vivement conseillé aux fidèles des Conversations de suivre celle-ci, qui ouvre des abysses d’inquiétudes - ou d’effroi. En un mot, Juvin nous pose une drôle de question : qui va disparaitre le plus vite, l’Occident politique et ses délires ou… le corps même des Occidentaux ?
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Jacques Hogard - "Quelques monstres ont le monde en mains" (2ème partie)
Une première Conversation, assez courte (cf Conversation précédente n°78), nous a permis de comprendre le captivant personnage qu’est le colonel Hogard, en replongeant dans sa famille, toute dévouée depuis deux siècles au service et à la gloire de l’Armée française et qui compte une impressionnantes pléiade d’officiers généraux (le portrait qu’il faut de son père est particulièrement touchant) puis de suivre ses premier pas dans sa propre carrière, en découvrant qu’il existe encore aujourd’hui, selon son jugement, de jeunes officiers français parfaitement fidèles à l’esprit comme aux traditions de nos armées.
Dans cette seconde Conversation, nous abordons deux grandes opérations dont il fut un acteur important : d’abord la terrible affaire du Rwanda (1990-1995), dont nous suivons le déroulé enfin reconstitué (en fait, s'en fut rien d‘autre qu'un piège tendu par les services britanniques et états-uniens pour provoquer une guerre civile dont sortiraient victorieuse la minorité tutsie et leur marionnette Paul Kagamé, tout en parvenant à faire croire, par une minutieuse opération de propagande internationale préfabriquée, que la France, très présente jusqu’alors, était responsable des massacres…). Le colonel Hogard nous livre ici des révélations importantes, dont une conversation qu’il eut sur place avec Edouard Baladur, alors premier ministre, et tire de l’épisode des conclusions d’une rare cruauté.
Puis l’opération Kosovo, en 1999 et 2000, dont, versé au Service des Opérations Spéciales, il fut un acteur de premier plan, allant jusqu’à outre passer sa mission dont il comprend vite qu’elle consistait à relayer les intérêts germano-états-uniens, pour prendre sur lui de protéger les derniers Serbes du Kosovo, y compris leurs monastères encerclés par les forces albanaises de l’UCK. Ici interviennent de nouvelles révélations sur une des pages les plus noires de l’histoire contemporaine, si bouleversantes qu’elles ont décidé ce grand soldat à quitter l’Armée française, au sein de laquelle il était pourtant promis aux plus hautes fonctions. Palpitant, et révoltant, de bout en bout...
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