Les Conversations
Les Conversations : Le parcours très coloré de Frigide Barjot
Voici dix ans exactement, en novembre 2012, la première Manif Pour Tous s’élançait de la place Denfert-Rochereau, remportant d’emblée un succès inattendu derrière un slogan simple : "Un père, une mère ! Défendons la famille naturelle !". Suivirent de nombreuses manifestations, en province aussi bien qu’à Paris (où trois nouvelles manifestations dépassèrent le million de participants) qui montrèrent l’ampleur de l’opposition des Chrétiens à la "loi Taubira", laquelle fut cependant adoptée à la sauvette par des parlementaires qui n’avaient sans doute pas perçu l’étendue de ses conséquences. C’est ce que montre ici Frigide Barjot, alias Virginie Tellenne, dans un entretien très libre au fil duquel celle qui sut mettre ses talents bien rodés de "communicante" relate son parcours personnel, montrant comment elle parvient à mettre "le feu aux poudres", au service d’une cause qui surprit par sa vigueur. Ce combat n’en est à ses yeux qu’aux prémisses : la lutte des conservateurs contre les multiformes coups de force du "transhumanisme", la tentative prométhéenne de créer des "transhumains" doit se poursuivre inlassablement. Informons-nous, écoutons avec le cœur cette femme à nulle autre pareille, suivons-la ici dans la défense de l’humanité de l’Homme !
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Lorrain de Saint Affrique : Au cœur du clan Le Pen (2ème partie)
Dans une première Conversation, nous avons suivi la jeunesse, dans une grande famille du Sud-Ouest, et les premiers pas à Paris de Lorrain de Saint Affrique dans sa carrière de "communicant" - tout en étant un bel afficionados des nuits parisiennes. D’abord collaborateur du président Giscard d’Estaing à l’Elysée, le hasard lui fait croiser par deux fois la route de Jean-Marie Le Pen : un jour, c’est le coup de foudre. Il mettra tout son talent, sa plume, son imagination et sa connaissance des milieux parisiens au service du président du Front National, dont on observe à travers lui la personnalité, passablement baroque et bien plus complexe qu’on ne le dit : voici raconté l’épisode du "détail", les progrès de l'organisation territoriale du Front National, (à travers notamment son expérience de premier secrétaire de la fédération FN du Gard), et bien des sinuosités de l’état-major qui, à Paris, entoure le "Menhir" - il relate ici l’épisode du groupe parlementaire dont il est un pilier, puis les crises qui conduiront à la sécession préparée de longue main, de Bruno Maigret - dont, tirant très vite la sonnette d’alarme devant un chef aveugle, il paiera le prix. Après une "traversée du désert" au cours de laquelle, notamment, son entregent permet la constitution de liste Pasqua-Villiers, en 1999, il retrouvera le mythique JMLP en butte à la politique de dédiabolisation de celle dont il fit son héritière politique, Marine Le Pen, avant de l’accompagner dans ses dernières années de mandat européen, notamment pour contribuer au succès de ses Mémoires, en 2018 et 2019, puis de son "Journal de bord", restant jusqu’au bout près de lui, avec une fidélité et un désintéressement qui forcent l’admiration. Ce n’est pas sans fierté qu’il peut dire que Jean-Marie Le Pen n’a pris sa retraite qu’à 91 ans, comme député européen, mais aussi comme grande voix de la politique française, grâce à lui jusqu’à sa mort. Un grand coup de chapeau à l'admirable chevalier !
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