Les Conversations
Les Conversations : Le parcours très coloré de Frigide Barjot
Voici dix ans exactement, en novembre 2012, la première Manif Pour Tous s’élançait de la place Denfert-Rochereau, remportant d’emblée un succès inattendu derrière un slogan simple : "Un père, une mère ! Défendons la famille naturelle !". Suivirent de nombreuses manifestations, en province aussi bien qu’à Paris (où trois nouvelles manifestations dépassèrent le million de participants) qui montrèrent l’ampleur de l’opposition des Chrétiens à la "loi Taubira", laquelle fut cependant adoptée à la sauvette par des parlementaires qui n’avaient sans doute pas perçu l’étendue de ses conséquences. C’est ce que montre ici Frigide Barjot, alias Virginie Tellenne, dans un entretien très libre au fil duquel celle qui sut mettre ses talents bien rodés de "communicante" relate son parcours personnel, montrant comment elle parvient à mettre "le feu aux poudres", au service d’une cause qui surprit par sa vigueur. Ce combat n’en est à ses yeux qu’aux prémisses : la lutte des conservateurs contre les multiformes coups de force du "transhumanisme", la tentative prométhéenne de créer des "transhumains" doit se poursuivre inlassablement. Informons-nous, écoutons avec le cœur cette femme à nulle autre pareille, suivons-la ici dans la défense de l’humanité de l’Homme !
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux - Jacques Cheminade sans filtre (2ème partie)
Voici bien l’un de mes invités les plus appréciables en même temp que celui dont je me sente le plus éloigné - intellectuellement s'entend. Certaines de ses phrases comme "je n’ai de maison nulle part" (phrase extraite de notre premier entretien), sa foi dans le caractère illimité de la raison humaine, donc du Progrès, sa persistante croyance en la possibilité d’une bonne Amérique (ou plutôt des Etats-Unis des premiers âges qui se voulaient débarrassés de l’Imperium britannique), son goût pour l’exploration spatiale, au-delà de Mars, en utilisant la Lune qu’il serait selon lui "très facile" d’utiliser comme "station-relai", sont radicalement contraires au sens des limites qui caractérise l’esprit conservateur. Et pourtant, je suis allé le voir jadis, un beau jour de 1996, au siège de son parti "Solidarité et Progrès", début d’une conversation à épisodes qui n’a jamais pris fin, et que j’ai poursuivi par de roboratives lectures. En fait, l’insatiable curiosité de cet énarque qui croit en l’Etat et refuse, contrairement à la plupart de ses coreligionnaires, que le pouvoir soit définitivement passé entre les mains de grands financiers que, du coup, presque tous les autres s’empressent de servir, son abnégation morale, qui va jusqu’au sacrifice du confort matériel, ses magnifiques intuitions sur l’utilisation délibérée, par l’administration états-unienne de la drogue pour contrôler une jeunesse qui ne s’accommoderait sans doute pas, sans elle, de la guerre permanente que Washington mène à tous les peuples du monde, ou sur les aberrations du système financier international, sont passionnantes à suivre - d’autant que cet infatigable travailleur, cet esprit extraordinairement curieux qui étend son regard des âges paléolithiques jusqu’aux aventures les plus futuristes qu’il imagine pour l'humanité, ce grand intellectuel anormalement optimiste a l’une des conversations les plus riches et documentées dont notre série pouvait rêver.
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