Les Conversations

Les Conversations n°40 de Paul-Marie Coûteaux : Loïk Le Floch-Prigent déballe tout (2ème partie)

Publiée le 17/03/2024

Dans cette seconde conversation à bâtons rompus, Loïk Le Floch-Prigent n’épargne rien ni personne : l’aveuglement des élites, la fuite des cerveaux, la déliquescence des services publics, les impasses de l’Education nationale, les errances d'un Droit qui bafoue le bien commun, les juges sous influence qui finissent par tuer la démocratie, l’invasion de territoires, l’abandon de l’unité culturelle par dessus toute la surveillance permanente de services étrangers, notamment celle de la CIA dont il a fait l’objet. Admettant qu’il est finalement devenu profondément conservateur, il n’en estime pas mois que tout est rattrapable : c’est au pied du mur que tout redevient possible.  

Les Conversations de P-M Coûteaux n° 80 - Christian Combaz, un prophète très français (2ème partie)

Publiée le 22/03/2026

C’est une grande chance de connaitre Christian Combaz depuis des décennies, et je ne renonce pas à converser ici avec lui comme nous l’avons toujours fait. Si j’ai souhaité que les commentaires soient désactivés, c’est que, cette fois comme toujours, je n’ai guère envie de rompre le charme, même si je comprends que ceux qui attendent à toutes forces une sorte "d’interviou" sur le mode moderne soient déçus, comme serait sans doute déçu, et d’aventure hargneux, le client d’un salon de thé qui exigerait bière et choucroute, alors qu’il n’a qu’un thé, et quelques parfums de théière. Une conversation entre deux vieux amis n’a-t-elle pas aussi son charme - et, peut-être son utilité, si l’on veut bien dépasser ce que les échanges télévisés dûment préparés et balisés peuvent avoir parfois d’artificiel ? Ici nous réunit une fois de plus, de plein pied, le grand souci que nous avons partagé de longue date sur la France en butte à la colonisation culturelle "atlantique" que cet écrivain de bonne race a affrontée toute sa vie, sans jamais renoncer à rendre la France libre. De cette liberté profonde, l’ami Combaz garde les mannes et, même, en aperçoit les voies de renouveau - pas toujours rationnelles, mais d’autant plus réjouissantes que, je l’ai vérifié maintes fois, il a souvent raison avant tout le monde. On peut être français, de la glorieuse tendance franchouillarde, et être prophétique : ne boudons donc pas notre plaisir !